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Andor : Le Showrunner Tony Gilroy Brise Le Silence Et Démonte La Rumeur Polémique Sur Dave Filoni Et Lucasfilm

Tony Gilroy, showrunner de la série Andor, a fermement démenti les rumeurs selon lesquelles Dave Filoni, co-CEO de Lucasfilm, aurait une opinion négative sur sa série Star Wars. Cette mise au point intervient après la publication d’un article controversé qui prétendait révéler des tensions entre les deux créateurs au sein du studio.

Gilroy a qualifié ces allégations de totalement infondées, précisant que ses interactions avec Filoni ont toujours été marquées par la cordialité et le respect mutuel. Le showrunner a également profité de cette tribune pour critiquer la prudence excessive de Lucasfilm et plaider pour des projets plus audacieux dans l’univers Star Wars.

Points clés à retenir

  • Démenti catégorique : Tony Gilroy affirme que Dave Filoni n’a jamais exprimé d’avis négatif sur Andor et que leurs échanges ont toujours été cordiaux et respectueux
  • Interdépendance des projets : Gilroy souligne qu’Andor n’aurait pas existé sans le succès préalable de The Mandalorian, démontrant la complémentarité entre les différentes séries Star Wars
  • Critique de la prudence : Le showrunner déplore l’attitude trop conservatrice actuelle de Lucasfilm, qu’il attribue aux coûts énormes de production qui limitent la prise de risques créatifs
  • Vision personnelle audacieuse : Gilroy déclare qu’à la place des dirigeants actuels, il privilégierait des projets subversifs et à haut risque, résumant sa philosophie par ‘J’irais down swinging’
  • Spécificité d’Andor : La série se distingue par son ton politique et mature, explorant la rébellion sous un angle réaliste qui résonne avec les enjeux contemporains, malgré certaines contraintes de communication imposées par Disney
Andor : Le Showrunner Tony Gilroy Brise Le Silence Et Démonte La Rumeur Polémique Sur Dave Filoni Et Lucasfilm

Au sein de l’univers en constante expansion de Star Wars, la série Andor s’est imposée comme une réussite majeure, à la fois critique et publique. Pourtant, à l’ombre de cet engouement, une rumeur surprenante a secoué les fans : Dave Filoni, l’un des artisans les plus respectés et influents de Lucasfilm, ne supporterait pas cette création. Tony Gilroy, showrunner d’Andor, est intervenu de manière catégorique pour démentir ces informations, apportant un éclairage essentiel sur les relations au sein de Lucasfilm et sur la dynamique créative qui anime cet univers riche en histoires.

Dans cet article, nous explorerons en détail ce démenti ferme, la nature des échanges entre Gilroy et Filoni, les critiques de Gilroy envers la prudence actuelle de Lucasfilm, sa vision personnelle dirigiste, ainsi que la place qu’Andor occupe dans l’écosystème Star Wars, avant de conclure sur les perspectives futures pour cette franchise emblématique. Ce panorama complet dévoilera non seulement des insights passionnants sur la fabrication d’Andor mais aussi sur les coulisses d’un studio mythique qui jongle entre héritage et innovation.

Tony Gilroy pulvérise la rumeur : Dave Filoni adore Andor

La rumeur selon laquelle Dave Filoni, désormais co-CEO de Lucasfilm, aurait un avis négatif profond sur la série Andor a fait grand bruit dans la communauté des fans et les médias spécialisés. Relayée initialement par The Wrap, cette affirmation a suscité incompréhension et surprise compte tenu du passé collaboratif et respectueux au sein de Lucasfilm. Tony Gilroy, qui a piloté la série Andor, a répondu avec une fermeté notable à ces propos, les qualifiant de totalement infondés.

Selon Gilroy, les contacts avec Filoni ont toujours été marqués par la cordialité et le respect mutuel. Gilroy insiste à plusieurs reprises que, dans son expérience, “il n’y a jamais eu que du cordial et du plaisant, ever, ever, ever, ever”, soulignant l’absence totale de conflits créatifs ou personnels entre les deux. Ce démenti met en lumière une réalité souvent méconnue des coulisses de Lucasfilm : la cohabitation harmonieuse entre différents profils créatifs, même lorsque leurs approches narratives ou esthétiques peuvent diverger.

Plus encore, Tony Gilroy rappelle que la série Andor ne serait pas ce qu’elle est sans l’existence préalable et le succès de The Mandalorian, la production phare dirigée par Jon Favreau et Dave Filoni. Il souligne ainsi l’interdépendance des différents projets dans l’univers Star Wars, chacun contribuant à enrichir une galaxie en expansion continue. Ces propos révèlent que, loin d’une opposition, c’est une forme de complicité qui anime les créateurs en charge de ces œuvres. En fait, The Mandalorian a ouvert la voie à des formats plus audacieux, permettant à Andor d’explorer un ton plus mature et politique. Cette complémentarité illustre l’ambition de Lucasfilm de diversifier son offre tout en préservant une certaine cohérence globale.

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Star Wars sans risques? Gilroy critique la prudence de Lucasfilm

Au-delà des relations internes, Tony Gilroy ne mâche pas ses mots lorsqu’il aborde la question de la prise de risques dans la création des contenus Star Wars actuels. Depuis le départ de Kathleen Kennedy, une figure clef chez Lucasfilm, certains craignent que la maison-mère ait opéré un virage vers une ligne plus conservatrice, par peur de décevoir ou de compromettre le succès commercial de la franchise. Gilroy exprime son sentiment avec franchise : “Disappointed serait trop fort, je ne suis pas investisseur”, ce qui traduit une certaine résignation face à cette prudence.

Il met en avant une réalité incontournable : les coûts énormes liés à la production de séries aussi ambitieuses que celles de l’univers Star Wars rendent la prise de risques presque impossible. “Pas de moyen économique de produire ces shows” résume bien cet obstacle financier qui, selon lui, bride la créativité.

Pour illustrer son propos, Gilroy compare à un autre succès audacieux récent, A Kingdom of the Planet of the Apes, qui a pris le pari du subversif et a su surprendre le public malgré des enjeux importants. Cette comparaison sert à mettre en relief la différence de positionnement entre studios mais aussi la possibilité, selon Gilroy, qu’il y ait encore de la place pour des projets risqués dans l’industrie.

Son analyse repose donc sur une tension entre sécurité commerciale et inventivité narrative, soulignant que le modèle actuel de Lucasfilm tend à privilégier la première au détriment de la seconde. Cette observation interroge le futur des contenus Star Wars, notamment sur la capacité du studio à réconcilier ses impératifs économiques avec les attentes d’un public avide de renouveau.

Si Gilroy dirigeait Lucasfilm: ‘J’irais down swinging’

Face à ce constat, Tony Gilroy ne cache pas sa propre vision de ce que devrait être une entreprise comme Lucasfilm. Il avoue qu’à sa place, il prendrait des risques de manière délibérée et franche, privilégiant les projets audacieux et subversifs. Sa métaphore “J’irais down swinging” traduit une volonté d’aller au bout de ses convictions créatives sans se réfugier derrière une sécurité illusoire. Cette posture tranche avec ce qu’il perçoit comme une prudence excessive à l’heure actuelle et témoigne d’un engagement personnel fort à défendre une forme de radicalité artistique, même si celle-ci expose à l’échec.

Par ailleurs, Gilroy refuse d’émettre un jugement direct sur le travail des autres équipes au sein de Lucasfilm, déclarant simplement : “Je leur souhaite bonne chance, ça m’est égal ce qu’ils font”. Cette posture semble illustrer une forme d’indépendance créative, où chacun est responsable de son projet dans un environnement où la diversité des visions devrait être encouragée. Son focus principal reste donc la production de ses propres contenus, qu’il souhaite percutants et à haut risque. Ce positionnement pourrait être perçu comme un appel à plus de liberté d’expression et à un courage narratif accru au sein d’une franchise mondialement reconnue.

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Contexte de la rumeur : louanges passées de Filoni

Pour comprendre la surprise suscitée par la rumeur de désaffection de Dave Filoni envers Andor, il est essentiel de rappeler son parcours et son importance dans l’univers Star Wars. Protégé de George Lucas dès les premières heures, Filoni a été un pilier fondamental dans la construction des séries animées Clone Wars, Rebels et The Mandalorian, sans oublier son implication dans le spin-off Ahsoka. Selon des articles de The Hollywood Reporter, il avait d’ailleurs exprimé des louanges à l’égard d’Andor dès ses premières saisons, soulignant la qualité du scénario et du développement des personnages.

Lucasfilm a réagi immédiatement après la publication de l’article controversé de The Wrap, dénonçant l’inexactitude des propos attribués à Filoni. Les rencontres entre Tony Gilroy, Jon Favreau et Dave Filoni se sont avérées limitées mais toujours positives, fondées sur le respect mutuel et une volonté commune de servir au mieux la franchise. Cette clarification met en lumière la nécessité de vérifier les sources et de comprendre le contexte avant de tirer des conclusions hâtives, surtout dans un univers aussi scruté que Star Wars. Ce contexte rappelle aussi combien les relations professionnelles peuvent être mal interprétées, voire instrumentalisées à des fins sensationnalistes.

Andor, bijou politique dans l’univers Star Wars

Andor s’est rapidement imposée comme une production exceptionnelle dans la galaxie Star Wars, notamment grâce à son ton mature, politique et résolument audacieux. Contrairement à d’autres titres qui s’appuient sur la mythologie classique avec la présence de figures emblématiques comme Dark Vador ou l’Empereur Palpatine, Andor choisit une approche plus réaliste et engagée. Cette série explore les débuts de la rébellion sous l’angle d’un espion complexe et de son entourage, injectant un souffle de gravité et de profondeur rarement vu dans cette franchise.

Cette dimension politique a parfois posé des problèmes en termes de communication, notamment vis-à-vis de Disney qui a pris la décision de censurer certains termes comme ‘fascisme’ ou ‘génocide’ lors des campagnes promotionnelles. Tony Gilroy et Diego Luna, l’acteur principal, ont tous deux tempéré ces choix en expliquant que c’était aussi par souci de protéger les acteurs et l’ambiance de travail sur le plateau. Malgré ces contraintes, Andor continue à marquer les esprits par son réalisme et sa pertinence, en phase avec des enjeux politiques contemporains, ce qui lui confère une résonance particulière et universelle.

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Avenir interconnecté de Star Wars

L’avenir de Star Wars à la télévision semble s’articuler autour d’une logique d’interconnexion croissante entre ses différentes séries, chacun apportant une pierre à un édifice commun. Tony Gilroy insiste sur le fait qu’’il n’y aurait pas eu d’Andor sans The Mandalorian’, soulignant ainsi l’importance de la construction progressive d’un univers cohérent mais pluriel. Cette complémentarité, bien que reposant parfois sur des tons et des approches très différents, traduit un réel respect mutuel entre les créateurs des différentes productions. Ainsi, même si Andor se distingue par son registre plus sombre et politique, elle est pleinement intégrée dans la stratégie globale de Disney+ pour Star Wars.

Chaque épisode est disponible sur la plateforme de streaming Disney+, ce qui permet une diffusion à la fois massive et accessible, renforçant la cohésion narrative entre les différents programmes. Par ailleurs, Gilroy souligne que le message politique porté par Andor résonne avec les préoccupations du monde actuel, offrant ainsi à Star Wars une fonction qui dépasse le simple divertissement. L’ensemble semble annoncer une nouvelle ère où diversité des contenus, audace narrative et interconnexions maîtrisées seront les piliers de la galaxie lointaine, très lointaine.

Conclusion

En définitive, le démenti catégorique de Tony Gilroy à propos des rumeurs sur Dave Filoni met fin à une polémique inutile et met en lumière la synergie positive qui existe au sein de Lucasfilm. Par ailleurs, Gilroy profite de cette tribune pour critiquer l’attitude prudente qui semble dominer la production de contenus Star Wars aujourd’hui. Il plaide pour plus de courage créatif et plus de projets à haut risque, incarnant une vision audacieuse du futur de la franchise. La série Andor, avec son ton politique et mature, démontre que Star Wars peut s’aventurer hors des sentiers battus tout en conservant son ADN. Ce succès ouvre la voie à une narration interconnectée mais diversifiée.

Pour les fans et les créateurs, cette dynamique constitue une invitation à réfléchir à l’équilibre entre héritage et innovation. L’univers Star Wars, riche de ses multiples facettes, continuera à se réinventer s’il sait embrasser le changement sans renier ses fondations. Enfin, nous encourageons les spectateurs à découvrir ou redécouvrir Andor sur Disney+ pour apprécier à sa juste valeur cette pépite politique et humaine. Le futur de Star Wars est entre leurs mains, alors n’hésitez pas à partager vos opinions et à soutenir des contenus originaux et audacieux.

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