Dan Trachtenberg, réalisateur de Prey et Predator: Badlands, rassure les fans sur son engagement continu avec la franchise Predator malgré son récent contrat avec Paramount Pictures. Le cliffhanger de Badlands et les révélations de la série animée Killer of Killers ouvrent de nouvelles perspectives narratives, alimentant les spéculations sur un possible retour d’Arnold Schwarzenegger.
Points clés à retenir
- Trachtenberg maintient son engagement avec la franchise Predator malgré son contrat de trois ans avec Paramount Pictures, décrivant cette collaboration comme une approche simultanée qui ne l’éloigne pas de Disney ou 20th Century Studios
- Le cliffhanger de Badlands centré sur le personnage de Dek et sa relation avec sa mère ouvre plusieurs directions narratives pour une suite, tandis que la série Killer of Killers révèle des survivants congelés en route vers Yautja Prime
- Badlands est devenu le plus gros succès au box-office de toute la saga Predator avec une réception critique exceptionnelle (86% au Tomatometer, 95% au Popcornmeter)
- Le partenariat avec Paramount marque un retour significatif pour Trachtenberg, dix ans après 10 Cloverfield Lane, lui offrant de nouvelles opportunités pour développer des projets cinématographiques ambitieux
- Les spéculations sur un retour d’Arnold Schwarzenegger s’intensifient, notamment avec l’intention de Trachtenberg de revenir à des formats ‘old school’ où les Predators reprennent leur rôle d’antagonistes classiques

La franchise Predator, emblématique du cinéma de science-fiction et d’action, continue de captiver des millions de fans à travers le monde. Depuis sa première apparition en 1987, cette saga mêlant chasse intergalactique, suspense et affrontements épiques n’a cessé d’évoluer en s’adaptant aux attentes du public. Après le succès critique et commercial du film Prey en 2022, réalisé par Dan Trachtenberg, de nombreuses interrogations subsistent quant à l’avenir de cette mythique série. Les fans sont avides de connaître les prochaines étapes, les éventuels crossovers, et surtout si l’esprit originel du Predator sera préservé. C’est dans ce contexte que Dan Trachtenberg, réalisateur à l’origine d’une nouvelle impulsion pour la franchise, a tenu à rassurer son audience.
Lors d’entretiens récents, il a clarifié son engagement continu avec l’univers Predator malgré un nouveau partenariat ambitieux avec Paramount Pictures. Cette double dynamique s’annonce comme une formidable opportunité pour revitaliser et enrichir un univers déjà riche, tout en garantissant la cohérence et la qualité des futurs projets. Dans cet article, nous vous proposons une analyse approfondie autour de quatre axes essentiels : la confirmation de l’implication de Trachtenberg dans la saga Predator malgré son deal chez Paramount, un décryptage du cliffhanger de Predator: Badlands et les pistes narratives ouvertes, le parcours impressionnant de Trachtenberg à travers la franchise, puis enfin les perspectives offertes par son accord avec Paramount et les spéculations autour du retour possible d’Arnold Schwarzenegger.
Trachtenberg rassure les fans : pas d’adieu à Predator
Malgré son récent contrat de première vue (first-look deal) de trois ans avec Paramount Pictures, Dan Trachtenberg a fermement assuré qu’il n’abandonnait pas la franchise Predator. À travers plusieurs interviews, le réalisateur a expliqué qu’il adopte une méthode de réflexion « multipronged thinking », c’est-à-dire une approche à plusieurs volets pour penser à ce que pourrait être la suite. Trachtenberg se montre ambitieux, ne voulant pas simplement étendre la saga de façon linéaire mais cherchant à concevoir ce qui pourrait être « spécial », notamment après le cliffhanger orchestré dans Predator: Badlands et les révélations intrigantes de la mini-série animée Killer of Killers.
Ce partenariat avec Paramount est plutôt une « chose simultanée », comme il le décrit, où le timing et les choix de projets détermineront leur ordre de réalisation. Aussi, il insiste qu’il n’envisage pas de quitter Disney ou 20th Century Studios, sociétés qui détiennent les droits actuels de la franchise. Cette double collaboration illustre une volonté de maximiser les opportunités tout en restant fidèle à l’univers Predator. Les fans peuvent ainsi être rassurés : au-delà des contrats et des négociations commerciales, l’âme de Predator reste entre de bonnes mains.

Badlands cliffhanger et arcs à explorer
Le film Predator: Badlands s’est terminé sur un cliffhanger fort, centré sur le personnage de Dek et sa relation complexe avec sa mère. Ce dernier point ouvre plusieurs directions narratives qui pourraient être exploitées dans une suite. Le caractère humain, émotionnel et familial qui sous-tend cette relation apporte une dimension nouvelle au récit, en équilibrant la violence et la tension traditionnelles de la franchise par une intrigue plus intime. Par ailleurs, la mini-série animée Killer of Killers a apporté de nombreuses révélations qui élargissent considérablement le lore. Elle a mis en lumière Naru et d’autres survivants congelés en route vers Yautja Prime, la planète d’origine des Predators.
Ce teasing suggère un potentiel crossover avec l’univers élargi, révélant des ponts narratifs entre différentes productions Predator. Cette multiplicité d’idées en cours d’élaboration inclut d’ailleurs un retour possible aux formats classiques où les Predators jouent sans équivoque leur rôle d’antagonistes menaçants. En outre, de nombreuses pierres restent non retournées dans la mythologie, ce qui donne des marges de manœuvre considérables pour renouveler et complexifier l’univers. Le cliffhanger de Badlands fonctionne ainsi non seulement comme une conclusion partielle mais aussi comme une amorce riche en promesses narratives, mêlant suspense et potentiel d’exploration thématique.
L’ascension de Trachtenberg avec Predator
Dan Trachtenberg est rapidement devenu une figure majeure de la franchise Predator. Son travail a redéfini l’image de la saga, en particulier avec Prey (2022), qui s’est distingué par son audace en réimaginant la franchise dans un contexte Comanche du XVIIIe siècle. Ce choix original a non seulement attiré un nouveau public mais aussi séduit la critique, comme le témoignent les deux nominations aux Emmy Awards obtenues par l’œuvre. Le succès de Prey s’est poursuivi avec Predator: Killer of Killers, une série animée qui a approfondi les thématiques et les personnages, et plus récemment avec Badlands, qui est devenu le plus gros succès au box-office de toute la saga.
Ce dernier bénéficie aussi d’une réception très positive, avec 86 % au Tomatometer et 95 % au Popcornmeter, chiffres clés qui soulignent l’adéquation de ce nouveau souffle avec les attentes des fans et critiques. En termes de diffusion, Badlands est accessible sur Disney+, accompagné d’une édition Blu-ray enrichie par des bonus tels que les épisodes Outpost et une version étendue du Super Power Loader. Cette montée en puissance démontre la capacité de Trachtenberg à mêler intelligence narrative, respect des codes originaux et innovation formelle. Il a su donner un second souffle à une franchise qui, malgré ses succès passés, devait se renouveler pour durer.

Deal Paramount : homecoming et ambitions
Le choix de Dan Trachtenberg de signer avec Paramount Pictures marque un retour significatif pour lui, dix ans après 10 Cloverfield Lane (2016). Ce nouveau partenariat avec le producteur Ben Rosenblatt vise à développer plusieurs projets cinématographiques, appuyés sur la créativité et la rigueur narrative qui caractérisent son travail. Pour Trachtenberg, c’est la réalisation d’un « rêve de gosse », celui de raconter des histoires à la fois énormes et émotionnelles. Il voit dans ce deal une source d’opportunités inédites, notamment pour élargir son champ de création et profiter des infrastructures de production de Paramount.
Du côté du studio, les attentes sont élevées, avec des paroles soulignant son « instinct rare pour la tension, l’échelle et le storytelling mondial ». Ce partenariat ouvre aussi la porte à d’autres formes de projets que ceux plus traditionnels réalisés jusqu’ici, combinant peut-être thriller, fiction spéculative et univers étendus. Paramount représente ainsi une plateforme pour élargir son influence et imprimer sa marque dans l’industrie, tout en assurant un équilibre avec son attachement à la franchise Predator. Ce « homecoming » se présente donc comme un double défi et une étape majeure dans sa carrière de réalisateur.
Teasing d’un retour d’Arnold Schwarzenegger ?
Dans l’univers élargi de Predator, la figure d’Arnold Schwarzenegger reste indissociable de l’image originelle, incarnant le célèbre personnage de Dutch dans le film culte de 1987. Si les interviews récentes de Trachtenberg n’évoquent pas explicitement un retour de l’acteur, elles ont néanmoins alimenté les spéculations parmi les fans. Ceux-ci imaginent un caméo ou une apparition symbolique, à l’image du Dutch post-AVPR (Alien vs Predator: Requiem) qui pourrait servir de pont nostalgique entre les différentes phases de la saga.
Trachtenberg a mentionné une intention de revenir à des formats « old school » dans lesquels les Predators reprendraient leur rôle d’ennemis classiques, une piste qui s’inscrirait naturellement dans une continuité avec le film original de 1987. Historique des Yautja est celle d’une chasse qui remonte aux débuts de la saga, et le retour d’Arnold serait un clin d’œil puissant à cet héritage. Toutefois, l’absence de confirmation officielle maintient le suspens, ce qui alimente le désir des fans d’en savoir davantage. Le retour d’une star aussi emblématique pourrait aussi constituer un levier marketing fort, reboostant l’intérêt général et renforçant la cohésion entre les anciennes et nouvelles générations de spectateurs.

Perspectives franchise et impact du deal
Ce nouveau contexte contractualisé avec Paramount ouvre des perspectives enthousiasmantes pour la franchise Predator. Dan Trachtenberg parle d’une « opportunité incroyable » pour une propriété intellectuelle déjà « cool » et riche en originalité. Malgré cet enthousiasme pour l’expansion, Predator reste une priorité dans son planning, preuve d’une véritable fidélité à la licence. Les discussions autour d’un éventuel Prey 2 circulent toujours, mais Trachtenberg préfère rester cryptique pour le moment, gardant une marge de manœuvre narrative. Par ailleurs, les crossovers avec l’univers Alien, très attendus par les amateurs, font également partie des scénarios possibles bien que non confirmés officiellement.
La franchise est désormais sous l’égide de Disney, avec des sorties clés comme Badlands diffusées aussi bien sur Hulu que Disney+ dans certains territoires. Ce dispositif multiplateformes facilite une diffusion plus large et diversifiée, suscitant une nouvelle dynamique communautaire et commerciale. L’avenir de Predator semble ainsi bien assis sur la combinaison d’une évolution artistique portée par Trachtenberg et d’une gestion stratégique rigoureuse des droits et des opportunités autour de la franchise. En somme, l’univers Predator s’apprête à poursuivre son ascension tout en conservant un équilibre subtil entre innovation et respect de ses racines.
Conclusion
En conclusion, la franchise Predator connaît une phase passionnante et décisive portée par la vision créative de Dan Trachtenberg. Son engagement renouvelé et sa capacité à conjuguer fidélité et innovation annoncent un futur prometteur pour cette saga culte. Le cliffhanger de Badlands et les intrigues ouvertes dans Killer of Killers offrent un terreau narratif fertile qui, allié à la puissance industrielle de Paramount et Disney, promet des projets ambitieux et riches en émotion. Pour les fans, l’absence d’adieu est une invitation à rester attentifs aux prochaines annonces, notamment concernant les liens avec la mythologie originale et les potentielles incursions d’icônes comme Arnold Schwarzenegger.
L’alliance de storytelling captivant, de formats variés et d’une production soignée laisse envisager un futur où Predator continuera à fasciner un public toujours plus large. Les amateurs sont donc encouragés à suivre les actualités du réalisateur et des studios, à revisiter les œuvres existantes sur les plateformes de streaming, et à se préparer pour une nouvelle ère pleine de suspense, d’action et de découverte. Cette évolution sera à n’en pas douter une étape clé dans la perpétuation d’une saga qui, depuis plus de trois décennies, fait vibrer l’imaginaire collectif aux frontières de l’inconnu.







