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La Thaïlande Veut Accueillir Le Premier Disneyland D’asie Du Sud-est Dans Son Corridor Économique Oriental

La Thaïlande s’apprête à accueillir le premier Disneyland d’Asie du Sud-Est dans son Corridor économique oriental, un projet révélé par le vice-Premier ministre Phiphat Ratchakitprakarn visant à booster le tourisme et le PIB du royaume. Ce parc d’attractions de 300 à 333 hectares s’inspire du modèle de Tokyo Disneyland avec une licence adaptée impliquant des investisseurs thaïlandais pour assurer une gestion locale efficace.

Points clés à retenir

  • Le projet s’implante dans le Corridor économique oriental (EEC) couvrant 13 000 km² sur trois provinces, bénéficiant d’infrastructures de pointe incluant le train à grande vitesse et l’aéroport international U-Tapao en expansion
  • La Thaïlande deviendra le cinquième pays asiatique à accueillir un Disneyland et le premier en Asie du Sud-Est, sur une superficie impressionnante de 1800 à 2000 rai
  • Le parc vise à attirer des touristes à forte capacité de dépense et à générer des milliers d’emplois dans l’hôtellerie, la restauration, la maintenance et la gestion du parc
  • Le Bureau EECO mène actuellement une étude exploratoire pour établir des mesures incitatives attractives, incluant des avantages fiscaux et des exonérations tarifaires pour les investisseurs
  • Le projet s’inscrit dans la stratégie Thaïlande 4.0 de modernisation économique et constitue un catalyseur pour l’urbanisation et le développement durable de la région
Un grand château coloré aux multiples flèches et tourelles sous un ciel bleu clair, entouré de murs de pierre et de verdure, rappelant l'atmosphère enchanteresse de Disneyland Thaïlande dans le Corridor Économique Oriental.

Disneyland s’étend encore plus en Asie ?

La Thaïlande, pays au riche patrimoine culturel et naturel, s’apprête à franchir une étape majeure dans le développement de son industrie touristique avec l’annonce d’un projet ambitieux : la création du premier Disneyland d’Asie du Sud-Est. Révélé récemment par le vice-Premier ministre Phiphat Ratchakitprakarn, ce projet s’inscrit dans une dynamique visant à booster à la fois le tourisme et le produit intérieur brut (PIB) du royaume.

En choisissant le Corridor économique oriental (EEC) pour implanter ce mégaparc, la Thaïlande espère devenir une destination incontournable pour de nombreux visiteurs internationaux, tout en dynamisant son économie et en créant un effet d’entraînement sur d’autres secteurs stratégiques. Cette initiative vise à faire du pays le cinquième pays asiatique à accueillir un parc Disneyland, mais aussi le premier en Asie du Sud-Est, sur une surface impressionnante de 1800 à 2000 rai, soit environ 300 à 333 hectares.

Le modèle choisi doit s’inspirer des succès internationaux, notamment Tokyo Disneyland, en privilégiant une licence adaptée avec des investisseurs thaïlandais impliqués, afin d’assurer une gestion locale efficace et une forte intégration dans l’économie nationale. Dans cet article, nous analyserons en détail le rôle clé de l’EEC en tant que hub stratégique pour ce projet, l’impact de ce parc sur la relance touristique et la création d’emplois, l’intérêt des investisseurs et les orientations gouvernementales, ainsi que les défis à relever en s’inspirant d’exemples internationaux réussis.

Enfin, nous aborderons les perspectives futures qui font de ce Disneyland un catalyseur économique et urbanistique majeur pour la Thaïlande. Ce projet titanesque s’annonce ainsi comme un véritable moteur de développement pour la région et l’ensemble du pays, aligné parfaitement avec la vision Thaïlande 4.0.

EEC : le hub stratégique pour un méga-parc Disney

Le Corridor économique oriental (Eastern Economic Corridor, EEC) est au cœur de la stratégie de développement économique de la Thaïlande. Ce vaste territoire couvre environ 13 000 km² répartis sur trois provinces clés : Chachoengsao, Chonburi et Rayong. Ces zones sont ciblées pour devenir des pôles d’innovation et de haute technologie, conformément aux objectifs de la politique nationale dite Thaïlande 4.0, qui vise à moderniser l’économie et à faire du pays un leader régional dans les secteurs du numérique, de l’industrie avancée et du tourisme.

L’implantation du Disneyland dans ce corridor ne relève donc pas du hasard mais s’inscrit dans un plan global d’attraction des investissements étrangers et de diversification de l’offre touristique. En effet, grâce aux infrastructures de pointe déjà en place ou en cours de réalisation, notamment le train à grande vitesse reliant l’aéroport Don Mueang à Suvarnabhumi et jusqu’à U-Tapao, cette région s’annonce comme un véritable hub de connectivité, facilitant l’accès au parc pour les touristes nationaux et internationaux.

En parallèle, l’aéroport international de U-Tapao est en pleine extension pour devenir un hub aérien majeur, capable d’accueillir un flux croissant de visiteurs. Les ports maritimes et les autoroutes modernisées supportent également ce dynamisme logistique et touristique. Cette vision intégrée illustre comment le choix du site pour Disney profite d’un contexte idéal alliant mobilité, infrastructures et écosystème économique porteur. La présence d’un tel parc d’attraction dans l’EEC renforcera aussi la compétitivité et la visibilité internationale de la région, tout en créant une synergie avec d’autres projets majeurs comme la Eastern Aviation City, futur pôle dédié à l’aéronautique et à la logistique. Au-delà du simple divertissement, ce Disneyland s’intègre donc pleinement dans une stratégie de développement économique multifacette.

Tokyo Disneyland Castle Daytime Rear Wide View Sorcerer Mickey

Relance touristique et création d’emplois massifs

Le tourisme représente un pilier fondamental de l’économie thaïlandaise, contribuant pour une part significative au PIB du pays. Avec l’arrivée imminente de ce projet Disneyland, la Thaïlande mise sur la relance d’un secteur sévèrement impacté par la pandémie mondiale et les crises récentes. Ce parc d’attractions vise à attirer une nouvelle clientèle de touristes à forte capacité de dépense (high-spending), capables de prolonger leur séjour bien au-delà des traditionnelles visites de plages, temples et autres sites historiques.

Le modèle économique attendu repose sur une diversification des expériences touristiques, associant divertissement de classe mondiale et services haut de gamme, ce qui devrait générer un accroissement des dépenses directes des visiteurs et des recettes fiscales supplémentaires. Par ailleurs, l’effet induit sur la création d’emplois sera conséquent. Le projet doit permettre la génération de milliers de postes dans l’hôtellerie, la restauration, la maintenance, la vente au détail, la sécurité, ainsi que dans la gestion du parc lui-même.

Ces emplois contribueront non seulement à la réduction du chômage régional, mais aussi à la montée en compétences des travailleurs locaux grâce à des formations dédiées. En outre, ce pôle touristique permanent est conçu pour dynamiser la zone économique autour du parc, notamment avec des infrastructures complémentaires (centres commerciaux, hôtels, zones de loisirs, services de transport) qui maximisent la rentabilité des méga-projets d’infrastructure en place.

La mise en réseau de l’ensemble de ces composantes doit favoriser un cercle vertueux de croissance économique durable, plus équilibrée et déclinée sur le moyen et long terme. Ainsi, l’arrivée de Disneyland s’annonce comme un levier indispensable pour renforcer la compétitivité globale de la Thaïlande dans le secteur mondial du tourisme de loisirs, tout en soutenant la reprise économique au plan national.

Intérêt investisseurs et feuille de route gouvernementale

Le succès futur du projet Disneyland en Thaïlande dépendra largement de l’adhésion des investisseurs et de l’efficacité du cadre légal et administratif mis en place par le gouvernement. Plusieurs acteurs thaïlandais ont déjà exprimé un vif intérêt à co-investir dans cette initiative majeure, ce qui témoigne de la confiance portée envers ce développement. La stratégie prioritaire consiste à inviter directement la société Disney à s’engager dans ce projet, à l’instar des parcs existants dans d’autres pays.

Cependant, dans l’éventualité où cette approche ne serait pas réalisable, une licence locale sur le modèle de Tokyo Disneyland est envisagée. Cette méthode pourrait permettre un contrôle plus direct par les acteurs thaïlandais tout en respectant la qualité et l’image de la marque Disney. Le Bureau EECO, chargé de superviser le Corridor économique oriental, mène actuellement une phase d’étude exploratoire afin d’établir des mesures incitatives attractives. Ces dernières pourraient prendre la forme d’avantages fiscaux, d’exonérations tarifaires, d’aides à la formation ou encore de soutiens à la recherche et développement.

L’objectif est de rassurer et d’attirer autant les investisseurs nationaux qu’internationaux, en leur garantissant un environnement favorable à long terme. Par ailleurs, la mise en place d’une gouvernance claire et transparente, associée à une communication efficace, est essentielle pour assurer la cohérence entre les intérêts publics et privés. Cette feuille de route se veut donc ambitieuse mais pragmatique, cherchant à capitaliser sur le potentiel concurrentiel de la Thaïlande tout en prévenant les risques liés à la gestion et à la rentabilité de ce type de projets d’envergure.

Un bateau dans un plan d'eau à Disneyland.

Défis et inspirations réussies

Le projet Disneyland en Thaïlande ne sera pas exempt de défis majeurs. Parmi ceux-ci, la rentabilité des infrastructures privées constitue une préoccupation prioritaire. La coordination entre les différents acteurs publics et privés doit être optimale pour éviter les surcoûts, les retards de livraison, notamment au niveau de l’aéroport de U-Tapao, dont le développement est essentiel pour assurer une fluidité dans l’accès au parc. Par ailleurs, le parc devra réussir à s’intégrer harmonieusement dans le tissu local pour attirer une clientèle durable, sans simplement constituer une attraction touristique ponctuelle.

L’exemple de Tokyo Disneyland est une source d’inspiration précieuse. Ce parc ouvert au début des années 1980 fonctionne sous un modèle de licence locale, combinant la force de la marque Disney avec une gestion adaptée aux spécificités culturelles et économiques japonaises. L’intégration locale a permis de répondre efficacement à la demande du marché tout en assurant la pérennité de l’activité. La Thaïlande dispose d’un avantage géographique stratégique, située au cœur de l’ASEAN, avec un accès facilité aux flux maritimes et aériens vers la zone océanique.

Cette position privilégiée doit être exploitée pour faire de Disneyland un hub asiatique du divertissement et du tourisme. Toutefois, il sera crucial de surveiller l’évolution des tendances touristiques, la concurrence régionale (notamment Singapour, Hong Kong, et la Chine continentale) et les impacts environnementaux associés à ce développement. La gestion durable du projet à travers des pratiques responsables sera un facteur de succès sur le long terme, en phase avec les attentes croissantes des visiteurs et des communautés locales.

Perspectives : 5e Disneyland asiatique en Thaïlande

Ensemble, tous ces éléments convergent vers une perspective ambitieuse : faire de la Thaïlande le cinquième pays asiatique à accueillir un parc Disneyland et le premier en Asie du Sud-Est. Le projet est aligné avec la croissance attendue de la connectivité régionale grâce aux projets d’infrastructures en cours, offrant une expérience touristique nouvelle et complète.

Ce mégacomplexe artistique, sportif et de loisirs constituera un catayliste pour l’urbanisation et le développement durable de la zone, apportant une dynamique positive aux territoires concernés. Par son ampleur et son rayonnement international, il envoie un signal fort sur l’ambition de la Thaïlande à relancer son économie post-pandémie et à renforcer sa position sur la scène touristique mondiale. Au-delà du simple divertissement, Disneyland deviendra un pôle de création d’emplois, d’innovation et d’investissement qui profitera directement aux populations locales et contribuera à rééquilibrer le développement régional.

Dance the Globe at Tokyo DisneySea

Conclusion

En conclusion, le projet s’annonce comme un moteur de croissance à multiples facettes, susceptible d’ouvrir la voie à d’autres initiatives structurantes dans le pays. Pour les investisseurs, les autorités et les citoyens, ce parc pourrait symboliser un véritable tournant dans la modernisation et la diversification de l’économie thaïlandaise, tout en offrant aux visiteurs un lieu unique d’émerveillement et de découverte. Le succès de cette entreprise repose désormais sur une coopération étroite entre toutes les parties prenantes et une vision à long terme maîtrisée, promettant d’inscrire la Thaïlande dans une nouvelle ère de prospérité et d’attractivité.

Pour en savoir plus et suivre l’avancement de ce projet, rendez-vous régulièrement sur les plateformes officielles de l’EEC et du ministère du tourisme thaïlandais, où des mises à jour détaillées sont publiées. N’hésitez pas à envisager dès aujourd’hui l’investissement ou la participation à cet avenir prometteur, afin de contribuer à l’un des chapitres les plus emblématiques du développement économique et touristique de la région.

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